LES SITES TOURISTIQUES DE DUMBEA.

 

Bien que comprise dans la zone formant le grand Nouméa, Dumbéa a su garder un vrai caractère et mettre en valeur ses propres atouts. Ici, de nombreuses rivières dévalent les montagnes avoisinantes pour se jeter dans le lagon. La commune propose des activités de pleine nature appréciées et recherchées, à quelques minutes seulement de Nouméa. C'est l'une des destinations dominicales favorites des Nouméens.

Les sites naturels

Le Col de Tonghoué
Les virages qui annoncent le col de Tonghoué sont dominés par une colline très verdoyante faisant partie de l'ancienne concession Joubert. De petites maisons de types calédonien s'y tapissent derrière les arbres dans un décor naturel qui invite au calme, à la sérénité et à la paix.


Les gorges de la Dumbéa
Elles remontent jusqu'à un barrage qui alimente Nouméa de son eau potable. On y trouve forêts, cascades et piscines naturelles.

Le Mont Dzumac
Le Mont Dzumac et sa piste forestière, son camp minier et son ancienne scierie, ses pistes 4x4.

Les Monts Koghis
Forêt de basse et moyenne altitude, forêt dense, sempervirente qui devient forêt humide quand la pluviométrie atteint 3500 mm.
Ils sont l'objet de superbes ballades dans une forêt constituée de toutes sortes d'essences souvent utilisées comme bois d'œuvre.
On y dénombre 12 circuits sur des sentiers aménagés permettant de découvrir la forêt humide primaire tropicale, la flore exceptionnellement riche du territoire et notamment un houp exceptionnel dont l'âge est estimé à 2060 ans. De plus, on y découvre aussi des fougères arborescentes uniques au monde, ainsi que de nombreuses espèces végétales endémiques.
Ces sentiers de randonnées pédestres mènent à plusieurs sites qui offrent une vue exceptionnelle sur Nouméa, la plaine de Dumbéa, et le col de Katiramona.
12 des 16 espèces d'oiseaux endémiques sont visibles aux Koghis (le Cagou, le Collier blanc, le Martin Pêcheur ou alcyon sacré, le Cardinal ou diamant psittaculaire, le Notou, la Pétrel, la Perruche à front rouge, le Pigeon vert, l'Emouchet bleu, le Rossignol, l'effraie ou chouette, le Zosterops ou lunette).

Le Parc Fayard
Situé sur les bords de la Basse Dumbéa, c'est le cadre idéal pour diverses manifestations sportives et foraines. Il s'y déroule notamment la fête de l'Omelette Géante, et du Village Calédonien. C'est un parc aménagé avec zones de pique nique, c'est aussi le point de départ d'excursions en canoë et kayaks. Parc de détente sur les bords d'un magnifique plan d'eau, il invite le promeneur à découvrir la rivière de la Dumbéa.

Le Pic Malaoui
Vue panoramique de 360°. Ascension du pic au travers d'une végétation unique de forêt tropicale humide, de savane à niaoulis, et de maquis minier. Vue en un coup d'œil de Nouméa, son lagon, ses îlots et sa barrière de corail. Véritable tour d'observation, le Pic Malaoui permet une véritable découverte botanique de la montagne calédonienne.

La vallée de la Dumbéa
Pas trop loin de Nouméa et portant déjà un air de Brousse, la vallée de la Dumbéa vit passer bien des gens et des évènements. De l'exploitation de la canne à sucre à la fabrication de briques, l'activité de cette verte vallée fut toujours intense. Elle fut le théâtre des manœuvres militaires US pendant la seconde guerre puisque " le 29° General Hospital " s'installa aux abords de la rivière. Nombre de poulets des couvoirs de la vallée dorment sur les anciennes dalles de l'hôpital. Le nom de trou des Nurses vient des infirmières américaines (nurses) qui venaient là se rafraîchir entre deux avions rapatriant les blessés du front du Pacifique.

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Les sites du patrimoine

La Boulangerie : construite entre 1880 et 1885, la boulangerie est composée d'un fournil équipé de deux fours à pain. Les sols sont constitués de briques fabriquées sur place. La toiture de la boulangerie, à son origine, est en tuile de Koé. Aujourd'hui, le bâtiment sert d'entrepôt.

Le Four à chaux Nusbaum : bâtiment de l'époque de l'administration pénitentiaire situé au couvoir de Koé, sur la route du barrage. C'est un étonnant moyen technologique d'époque pour la production locale de ciment artificiel servant d'enduit dans la maçonnerie. Le four à chaux au charbon était chauffé par un foyer latéral. La marche du four était continue.

La Gendarmerie : à hauteur du Calvaire, après le Pont Blanc, se trouve la Gendarmerie. Méconnaissable aujourd'hui, ce bâtiment de l'Administration Pénitentiaire est occupé par la Maréchaussée jusqu'en 1922. Puis, pendant 7 ans, par la Police. La gendarmerie y revient en 1929 pour en repartir en 1935.

La Grange Boutan : Splendide édifice qui abritait des chevaux de course. Ils s'affrontaient le dimanche sur l'hippodrome Boutan, situé sur ses propriétés de Nondoué et d'Auteuil. Boutan fut l'initiateur des courses de chevaux en Nouvelle - Calédonie et les premières ont eu lieu le 16 août 1865.

La Passerelle de la Pépinière : après le col de Tonghoué, reprenant la descente en direction de la Dumbéa, cette charmante passerelle suspendue, aux rambardes et portiques métalliques enjolivés de motifs ornementaux, reliait la route à l'arrêt de " la pépinière " par un sentier. Elle est suspendue au - dessus de la Ouanaoué (ou Tcho).

La Plaine Bassard : prendre la route de la Nondoué. Le 1er mars 1936, on y inaugure un terrain d'aviation. Long de 600 mètres, il porte le nom de " Terrain de Verneilh ". Du nom de celui qui établit la première liaison aérienne entre Paris et Nouméa à bord du " Biarritz ".

Le Pont de Dumbéa : le Pont Blanc, ainsi nommé parce que ses gardes fous ont toujours été peints de cette couleur, est le plus ancien pont de la commune. Il est composé de 5 voûtes en arche, long de 60,10 m, large de 7, 10 m. Sa construction a débutée en 1882 et s'est achevée en 1892.

Le Pont du chemin de fer Koghi : sur la colline faisant partie de l'ancienne concession Joubert, coule un petit ruisseau la Ouanaouée. En remontant ce petit ruisseau, on découvre noyé dans la verdure un petit pont métallique en forme de U réservé au train de Nouméa.

Le Relais de la poste : Sur la gauche de la route territoriale en direction de la Dumbéa nord, on entrevoit l'ancien relais de la poste en très légère surélévation sur une propriété un peu en retrait de la route.
Avant que le train n'assure la liaison avec Nouméa, c'est ici que " La Patache ", une diligence, faisait un premier arrêt. Car les chevaux étaient fatigués par la montée et la descente du col. L'attelage y était donc changé. Les chevaux y étaient prêtés puis récupérés au retour.

La Rhumerie Duboisé - De Greslan : vestiges de l'usine appelée " sucrerie " ou " rhumerie de Nimba ". Se trouve en premier lieu la résidence puis, dans sa cour de côté, le jardin d'essai. Les deux compagnons étaient férus d'agriculture et y étudiaient le rendement de diverses espèces de cannes.

La Rhumerie Joubert - Clain : située dans la première plaine de Koé, à l'emplacement de cette usine se trouvait la ferme de Numa Joubert qu'il avait montée avec son fils Ferdinand. Ils y montèrent une petite usine rudimentaire avant leur association avec un authentique sucrier, M. Gustave Clain. Cette sucrerie fonctionnait avec des moulins à eau, dont la Dumbéa fournissait l'énergie. Les ouvriers venaient de l'île Bourbon. Aujourd'hui, il en reste des ruines. Mais aussi un grand bâtiment à étage en dur qui servait d'entrepôt.

Le Tunnel de Tonghoué : les virages qui annoncent le col de Tonghoué sont dominés par une colline très verdoyante faisant partie de l'ancienne concession Joubert. Dans l'un de ces virages, en contrebas, dans la vallée, se trouve le Tunnel de Tonghoué long de 203 m. Sa construction à débuté en 1902. Son inauguration officielle a eu lieu le 30 décembre 1904 par le gouverneur Feillet. Ce tronçon de chemin de fer était très utilisé par les Nouméens pour pique-niquer le week-end sur Dumbéa.

Voie Ferrée, Train de Dumbéa :
Le petit train : ouverture des chantiers, le 17 août 1902. Ce jour-là à 14heures, le gouverneur Feillet inaugure l'ouverture des premiers chantiers.
Quatre mois plus tard, le 30 novembre, le premier train officiel parcourt la distance qui sépare la Montagne Coupée de Koutio-Koéta. S'ensuit, la construction de deux importants ouvrages d'art, le pont métallique qui enjambe la Rivière Salée et le tunnel de 203 m de long au Col de Tonghoué. La ville de Nouméa se décide à fixer l'emplacement de la gare à la baie du Tir. Début 1904, la voie ferrée atteint Dumbéa. Elle mesure 16km 400. La mise en exploitation du premier tronçon intervient rapidement, le 20 décembre 1904 par un Nouméa - Dumbéa en 40 minutes. Le matériel roulant comprend deux locomotives baptisées " La Feillet " et " La Courbet ", trois wagons, un fourgon pour le transport des bagages et dix plates de 5 tonnes chacune pour le transport des marchandises.
Le 1er mai 1910, reprise des travaux vers Païta. Après six années d'interruption, les travaux pour le prolongement de la ligne de chemin de fer depuis Dumbéa reprennent. La distance à couvrir jusqu'à Païta est de 13 km 200.
Quatre ouvrages d'art doivent être édifiés, trois ponts métalliques au départ de Dumbéa, dont l'un enjambe la rivière, et un tunnel à Erambéré, un peu plus long que celui de Tonghoué. En plus, il faut aménagé les gares d'Erambéré et de Païta, la halte de la Couvelée et les stations de Nondoué et du Val Suzon. Le 3 décembre 1914, ouverture de la ligne Nouméa Païta en 1h15, soit 29 km. Le matériel d'exploitation est plus imposant : deux nouvelles locomotives " La Pueche ", et " La Collerie ", le wagon du gouverneur, un grand wagon de 3° classe, deux tombereaux et dix plates de 10 tonnes chacune.
En novembre 1939, le Conseil Général décide l'arrêt de l'exploitation du chemin de fer. Du fait d'un déficit trop important, d'un trafic insignifiant, et du mauvais état du matériel.
Le petit train qui à l'origine devait assurer le transport des personnes et des marchandises jusqu'à Bourail ne desservit en fait que Païta. Inauguré en 1904 sur la ligne de Dumbéa, il ne le fut qu'en 1914 jusqu'à Païta. Ce petit train qui servait aux sorties dominicales des Nouméens plutôt qu'à un réel trafic de voyageurs et de marchandises, s'arrêta faute de crédits et de rentabilité en novembre 1939.
Ressuscité un temps pour le transport des munitions de l'armée US, il mourut définitivement quelques années plus tard livré aux aciéries japonaises.

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Les Sites Artificiels

L'auberge du Mont Koghi :
Le restaurant " Auberge du Mont Koghi " est une station d'altitude qui culmine à 1000m. Situé sur un site unique, proche de la nature il donne une vue panoramique sur la côte ouest (Nouméa, la vallée de la Dumbéa) et le lagon. La terrasse du restaurant vous permet de profiter de cette vue tout en dégustant des spécialités (fondues, raclettes, tarti flettes) et de la cuisine française en général. Un bar est à votre disposition. Le restaurant fait aussi office de crêperie et on peut y prendre le thé de 9h à 21h30. Outre une carte de menus succulentes, l'ambiance est très chaleureuse.
Le site est parcouru de sentiers balisés en forêt tropicale de 30 minutes à 6 heures. Promenades en familles, randonnées de différents niveaux sont possibles.
Le guide de randonnées Gilles Le Cam vous propose balades botaniques guidées, canyonning, trekking, randonnées, excursions. L'auberge dispose d'une boutique et d'un service de navette. Trois refuges existent en forêt, dont un perché dans un arbre, et 4 chalets près de l'auberge.
Superbe panorama sur Nouméa et ses environs, le lagon et ses îlots.
Forêt tropicale humide et végétation à 80% endémique. Faune et flore endémique. Vue panoramique. Parcours accessible à tous.

Pour tous renseignements et réservations :
Tél: 41 29 29
Fax : 41 96 22
Les Koghis, 34 C, route des Monts Koghis, lotissement plateau des Koghis
B.P KO 87 - 98830 DUMBEA
Horaires: de 09h00 à 21h30.
Email : kogiland@offratel.nc

Barrage de Dumbéa :
Il alimente Nouméa de son eau potable. Construit en 1953, il remplace un barrage datant de 1880 dont on peut apercevoir les ruines en contrebas.
Les barrages sur la Dumbéa :
Le premier barrage (avril 1892 - mars 1994).
Les travaux du premier barrage sur la Dumbéa débutent en avril 1892 et sont terminés au mois de Mars 1994. Ainsi le 14 janvier 1892, le Conseil Municipal de Nouméa confie les travaux à Pritchard un important entrepreneur australien qui vient d'assurer les adductions d'eau de Melbourne et de Brisbane.
A la côte 78.85m, on élève un barrage avec filtre et un bassin de régularisation. La canalisation a une longueur de 29 km. Elle est établie en tranchée ouvert ou sur travaux d'art. Elle est constituée de tuyaux en fonte de 40 cm de diamètre. La pose du premier tuyau de la conduite forcée amenant l'eau à Nouméa à lieu en février 1893. La conduite, avec son débit de 65 litres par seconde, le triple de la conduite d'Yahoué, est inaugurée en 1895.

Le second barrage.
Opération de construction engagée au début de 1951. C'est le cours moyen de la Dumbéa qui est choisi, au lieu dit " Les Barbouilleurs ". Le Conseil Municipal opte pour la formule du barrage-voûte qui devrait permettre de constituer une retenue plus importante et d'assurer une décantation prolongée des eaux brutes. L'ouvrage est livré en 1953. Il permet d'entretenir une réserve de 300 000m3 utilisables.

Le nouveau barrage est surélevé en 1972. Les travaux entrepris relèvent le barrage de 3.5 m, faisant passer la réserve d'eau à 650 000 m3. Le nouveau barrage délimite un bassin versant de plus de 57 km2. Une conduite de 1000 mm assure l'adduction jusqu'au brise charge de Tonghoué et alimente une conduite de 250 mm qui dessert le réservoir de Koé, pour l'alimentation en eau du Nord de la commune de Dumbéa. La desserte du Sud de Dumbéa est réalisée à partir du brise charge de Tonghoué. Une conduite de diamètre 800 mm assure l'adduction jusqu'au brise charge du Mont-Té. A cet endroit, une partie de l'eau est dérivée pour la Société Le Nickel, la plus grande part étant traitée pour l'alimentation en eau potable de Nouméa.

La Chapelle Saint Pierre Chanel :
Juste avant le Parc Fayard, en suivant la RT1, tournez à gauche dans la rue de la chapelle. Elle se trouve sur le site de l'ancienne chapelle qui était également consacrée au bienheureux et martyr océanien Chanel. Son emplacement est privilégié puisqu'elle surplombe toute la vallée de la Dumbéa.
La première chapelle fut construite en 1910. Puis ne répondant plus aux nécessités démographiques, fut détruite en 1989 et remplacée par l'actuelle chapelle. Le clocher date de 1953, et appartenait à l'ancienne chapelle.

La croix glorieuse :
Croix dressée sur le piton situé à 105 mètres au-dessus du centre de Koutio, dans le 6ème secteur. Cette croix, haute de 7 mètres, sera éclairée et dominera Dumbéa sud. C'est l'association " la croix glorieuse ", présidée par M. Henry Daniel, qui est à l'origine du projet. Cette réalisation s'inscrit dans la volonté d'ériger un point symbolique de recueillement et de prière dédié à l'expression de la foi chrétienne des Dumbéens.

Le Golf International de Dumbéa :
Situé à 15 km de Nouméa, quelques minutes en voiture, le golf international de Dumbéa est au cœur du site spectaculaire de la vallée de la Dumbéa. Son parcours, 18 trous par 72, sur 75 hectares propose un niveau technique attractif pour l'amateur comme pour le professionnel. Ouvert 7/7 de 7H à 18H il vous offre un accueil sophistiqué : un club house avec un service de restauration (le 19° trou : 43 99 00), un pro shop, ainsi qu'une gamme variée de prestations (location de matériel, de voiturette, abonnement et formules de stages toute l'année, practice 18 places dont 4 abritées), tournois. Un service de transport est à votre disposition pour vos déplacements depuis Nouméa. Il est prudent de réserver.

Pour tout renseignements et réservations :
Tél : 41 80 00
Fax : 41 94 47
148, route de la Couvelée - 98835 DUMBEA.
e-mail : golf@dumbea.net
Site web : www.golf.dumbea.net