|
|
LE JOURNAL de Dumbéa OCTOBRE 2000 - 9 |
|||
SPORTS |
|||
|---|---|---|---|
|
RÉOUVERTURE DU COMPLEXE NAUTIQUE MUNICIPAL DE KOUTIO Après la traditionnelle et réglementaire fermeture annuelle pour travaux, la piscine municipale de Koutio a été mise en eau le lundi 11 septembre. Le Journal de Dumbéa rappelle à cette occasion les horaires et les activités proposés au public.
|
HORSE-BALL À KATIRAMONA
Le samedi 23 septembre, sur le terrain des écuries de La Source de M. Joachim Razavet, deux équipes de Horse Ball, Moindou et Koumac, se sont affrontées en compétition amicale sous l'arbitrage de M. Maxime Thelotte. La finale a été disputée durant la foire de Koumac. Le Horse Ball est différent du polo. Il se joue par équipes de 4 cavaliers et 2 remplaçants. Ce sport se pratique sur un terrain de 75 x 30 mètres avec un ballon qu'il faut expédier dans un panier. Les matchs se déroulent en deux mi-temps de dix minutes, entrecoupées d'une pause de 3 minutes. Une centaine de cadets, juniors et seniors sont licenciés sur le territoire. Les clubs de Horse Ball sont affiliés à la Ligue équestre de Nouvelle-Calédonie.
RJ
CHAMPIONNAT DE PARAPENTE DE NOUVELLE CALÉDONIE 2000 L'un des plus beaux sites de vol libre (parapente) est situé sur la commune de Dumbéa. Du point de décollage, situé à 635 mètres d'altitude sur les crêtes du mont Ouamouraï, le regard va du Mont Dore au Mont-Mou (et au-delà vers Tontouta) en passant par la presqu'île de Nouméa, la vallée et l'embouchure de la Dumbéa, avec vue plongeante sur le golf de Dumbéa, Val-Fleuri et Val-Suzon. On peut accéder jusqu'au point de décollage en voiture par la piste de l'ancienne scierie. Deux terrains d'atterrissage se trouvent au pied du point de décollage, mais les parapentistes peuvent aussi se poser partout ailleurs. Il faut pour cela un petit terrain suffisamment dégagé sans trop d'arbres et sans lignes électriques.
Chaque année, le championnat de parapente de Nouvelle-Calédonie utilise essentiellement le site du Dzumac. Cette compétition, regroupant les sportifs locaux, a lieu de mars à septembre, à raison de un week-end par mois suivant les conditions météorologiques et aérologiques. L'Open international de parapente de Nouvelle Calédonie, en octobre et novembre, compte également pour le classement des pilotes calédoniens dans le championnat de para-pente. Pour tout renseignement, contacter : Une compétition de para-pente se déroule donc en plusieurs manches. Chaque manche consiste généralement en un parcours aérien défini par le directeur d'épreuve. Des points de contournement, appelés "balises", doivent être survolés et les pilotes doivent photographier ces balises pour prouver qu'ils ont bien effectué le parcours. La durée du trajet ou la distance réellement parcourue sont pris en compte pour le classement. Certaines manches consistent à faire la distance la plus grande possible en suivant un axe donné avec éventuellement une ou deux balises à contourner avant de s'élancer pour le vol de distance. En partant du Dzumac, la direction suivie va généralement vers le Mont-Mou, La Tontouta et La Ouenghi. Dans ce cas, c'est la distance parcourue qui donne le classement. Le champion et la championne de parapente de Nouvelle-Calédonie peuvent participer l'année suivante au championnat de France. Pour cette année 2000, la météo n'a guère été favorable. En mars, le vent était trop fort et en avril, la manche lancée avait dû être annulée en raison de la pluie. Mais le dimanche 14 mai, le beau temps a été au rendez-vous. Les huit compétiteurs du jour ont décollé dans des ascendances généreuses bien qu'assez turbulentes. La manche a consisté à faire la plus grande distance possible en direction du Mont-Mou et de La Tontouta après avoir survolé deux balises. Après le décollage à 635 mètres d'altitude, la plupart des parapentistes ont pu allègrement atteindre les 1 000 mètres. Après trois heures de vol, le meilleur pilote a pu dépasser la rivière de Tontouta. Deux autres ont pu atteindre la plaine de La Tamoa et se poser au pied du mont Kato. En juin, juillet et août, vents ou pluies ont cloué les ailes au hangar. Il a fallu attendre le 2 septembre pour obtenir des conditions de vol acceptables. Quatorze pilotes se sont retrouvés au dé-collage. Le directeur d'épreuve, Henri Grenier, a choisi un parcours ambitieux : après le contournement de deux balises dont l'une sur la mine d'Erambéré, l'objectif a été d'aller jusqu'à la mine Montagnat à La Tontouta, puis de revenir se poser au pied du point de décollage. C'était compter sans une arrivée de vent de sud-ouest qui a fortement gêné les compétiteurs dans leur progression. Deux pilotes sont cependant arrivés à passer vers Païta mais ils ont dû se poser au pied du Mont-Mou. Le championnat s'est poursuivi le 30 septembre et le 1er octobre. Il se terminera avec l'Open international du 27 octobre au 5 novembre (épreuves sur le site du Dzumac du mardi 31 octobre au samedi 4 novembre). Le public est le bienvenu sur le lieu de décollage. Lors des compétitions comme lors des vols ordinaires, l'AVLNC (Association de Vol Libre de Nouvelle-Calédonie) appelle les habitants de Dumbéa, de Païta, de Tontouta et de Boulouparis à faire bon accueil aux pilotes qui seraient amenés à se poser sur leur terrain ou leur propriété. M. Jacques Lequatre, président de l'AVLNC, au 41 10 15 ou l'école de parapente "Plein Vent" au 24 90 09. |
|
|